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Boulevard des airs comme sur un nuage

A peine arrivé sur la plus grande scène du festival Rencontres et Racines, le groupe Tarbais met le feu! La foule, de plus en plus noire de monde est tellement receptive que l'energie se ressent à travers tout le festival. Il n'est que 17h et tout le monde est en ébullition. Rencontre avec Florent et Sylvain, membres du groupe qui nous livrent leurs impressions sur leur concert majestueux.

Vos impressions sur le concert de tout à l'heure ?

Sylvain : Le concert qui vient de se passer était vraiment énorme pour nous, d'ailleurs c'est l'un des plus beaux festivals que l'on ai vu. On était content d'être là. On a ouvert le bal et finalement, il y avait énormément de personnes, on ne s'attendait pas du tout à ça et on a eu une réaction ultra positive du public donc on est sorti de là tout content!

Boulevard des airs, c'est aujourd'hui un groupe connu et reconnu, comment vivez-vous votre ascension musicale ?

Sylvain : "connu et reconnu..." Oui, la route a continué pour nous et la notoriété aussi du coup puisqu'on joue de plus en plus. Ca fait 8 ans qu'on a créé le groupe donc finalement c'est une suite logique on va dire... On est conscient de la chance que l'on a.

C'est sur que cela doit faire plaisir d'en arriver là aujourd'hui.

Florent : Oui mais comme il dit : ça a toujours fait plaisir. Tu vois ça a été par étape, ça a toujours été un plaisir et c'est pas parce qu' aujourd'hui il y a beaucoup de monde que le plaisir est plus grand qu'au début.

Quelles sont vos ambitions musicales pour la suite ?

Florent : Que le parcours continu à évoluer dans ce sens, qu'on prenne toujours autant de plaisir et que l'on puisse jouer un maximum longtemps dans un maximum d'endroit, ce sera déjà beaucoup.

Sylvain : Oui et aussi continuer à composer toujours des nouvelles chansons, des mélodies, des textes, toujours faire ce que l'on aime et évoluer. On verra bien où ça nous mène !

Je pense notamment au titre "Pirate des Carabines" ou encore "Mundo loco", qu'attendez-vous de ceux qui vous écoutent ? Quel message voulez-vous leur faire passer en général ?

Sylvain : En fait on ne fait pas la morale à qui que se soit. Notre objectif est d'aborder dans nos textes des sujets de société ou ça peut être des chansons d'amour mais aussi des chansons engagées, et de faire passer aux gens des pistes de réflexions : «  Pourquoi ils chantent ça ?». Il y a un engagement, même si on n'est pas d'accord, on peut quand même réfléchir sur la question. C'est une espèce de lucidité sur le monde qui nous entoure que l'on pourrait demander à la limite.

Quel est votre plus grand rêve ?

Sylvain : Durer le plus longtemps possible.

Vous avez déjà partagé la scène avec de nombreux artistes, avez-vous une anecdote, un souvenir à nous faire partager ?

Sylvain : On a eu l'occasion de faire l'Olympia en 2010 et, étant conscient que personne nous connaissait on a dû se bouger un peu les neurones donc on a joué à 10 jours avant à Paris, dans la rue, pour nous faire connaître. Pour nous aider et se faire plaisir aussi, on a invité des gens qu'on avait croisé plus tôt et qui nous ont soutenu : Il y avait Laurent Kebous des Hurlements de Léo, Fredo des Ogres de Barback et Babylon Circus. Partager la scène avec eux c'est un souvenir impérissable c'est sur !

Florent : et moi je te citerais le dernier en date, on a joué à Gap y'a pas longtemps avec Tryo. Ils nous ont invité sur la dernière chanson à jouer avec eux sur scène. Nous aux cuivres et eux en acoustique (guitare, percus) donc voilà c'est un des moments marquants du groupe.

Vous avez aussi croisé la route de Manu Chao, quels conseils vous a t-il prodigués ?

Sylvain : Oui on l'a rencontré plusieurs fois. C'était plutôt des discussions officieuses que l'on avait, pas officielles. Ce n'était pas des conseils professionnels, c'était des discussions comme « bonjour, ça va ». On n'a pas travaillé avec Manu Chao quoi.

Vos textes abordent souvent le thème de l'enfance et de la mort, pourquoi ?

Sylvain : Alors là il faut que je fasse une psychanalyse !

Est ce que cela vous fait peur ?

Sylvain : Non pas du tout, ni l'enfance ni la mort. L'enfance on l'a tous vécu donc c'est quelque chose sur quoi on peut s'appuyer facilement. La mort c'est vrai que dans « Cielo Ciego » on parle de ça. Ce n'est pas une peur, c'est surtout une occasion de soulever une question, celle de la religion des enterrements...

Un mot pour les lecteurs de notulus ?

Sylvain : Chers lecteurs Notulus, continuez à vous connecter sur Notulus.com!

Florent : Si tu as bien aimé l'interview, tu peux aussi te connecter sur notre site internet boulevarddesairs.com

Sylvain : Bonne route à Notulus, continuez à faire découvrir des groupes comme ça... comme nous, ça fait plaisir.


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